L’Université de Derby investit dans l’avenir avec la Yamaha M7CL-48


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Ces deux dernières années, l’Université de Derby a investi près de 90 millions d’euros dans de nouveaux locaux pour les étudiants. Un tout nouveau campus, consacré aux « Arts, Design and Technology », ouvrira en 2007. Il accueillera des étudiants suivant des formations très variées, allant des concerts aux technologies pour l’événementiel, du studio au multimédia, en passant par la conception d’équipements de studio.

Parmi ces formations, citons le programme « Sound, Light and Live Event Technology » (SLLET) : une formation innovante, qui donne à ceux qui la suivent l’occasion d’étudier la théorie, l’application et la pratique de la conception de systèmes son, lumières ainsi que la conception de l’espace de concert – sans oublier tout l’aspect ‘business’ sous-jacent. Sous l’égide du Responsable du Programme, Simon Lewis, l’École de Technologie a récemment investi dans une longue liste de nouveaux équipements, qui viennent compléter le matériel des structures existantes, fourni par le spécialiste son et lumière AC Lighting. Dans cette liste, on remarque une console numérique Yamaha M7CL-48, des jeux de lumières Robe 250AT, une console de lumières Jands Vista T2 et un système Litec ground support truss system.

 « Auparavant, ceux qui voulaient travailler dans ce métier se faisaient embaucher dans une société locale de sonorisation ou d’éclairage, et apprenaient sur le tas », explique Simon Lewis. « C’est une très bonne méthode, et elle a produit de nombreux ingénieurs talentueux et respectés. Toutefois, ces dernières années, de très nombreuses technologies nouvelles ont été utilisées dans le domaine du spectacle, et les entreprises demandent de plus en plus des salariés déjà bien formés sur les principes fondamentaux et sur leurs applications, au-delà d’une simple expérience pratique ».

 « Aujourd’hui, en sonorisation, on utilise des consoles numériques, des DSP et la distribution du signal s’effectue en réseau TCP/IP. Les systèmes d’éclairage deviennent eux aussi de plus en plus complexes, et intègrent des technologies vidéo. Les outils de modélisation acoustique et les logiciels de mesure chamboulent complètement l’approche de la conception d’un système audio et de son adaptation à une salle donnée.


La console Yamaha M7CL-48 en pleine action

 « Compte tenu de ces évolutions technologiques, nous pensons qu’un diplôme d’ingénieur intégrant un expérience ‘concrète’ dans le monde réel peut donner aux étudiants les connaissances et le savoir-faire nécessaires pour réussir – non seulement dans le domaine de la sonorisation et de l’éclairage, mais plus largement, dans le broadcast, le conseil acoustique, le support technique, la conception et le développement de produits…

 « Les élèves du programme SLLET passeront des modules d’électronique et de technologie – une approche délibérée, parce qu’elle permet aux étudiants ce comprendre ‘comment ça marche’, et non comment ‘comment s’en servir’. Nous désirons que les étudiants comprennent aussi bien les systèmes analogiques que numériques, et qu’ils connaissent en profondeur les technologies utilisées lors d’un spectacle, afin de pouvoir résoudre facilement des problèmes d’exploitation, ou de concevoir de nouveaux systèmes fiables. Tous les diplômés de cette année ont trouvé des emplois dans le métier, c’est que le programme donne satisfaction !

 « Côté ingénieurs du son live, ce n’est pas parce que le milieu évolue vers les consoles numériques que les modèles analogiques sont obsolètes aujourd’hui ! Toutefois, nous savions qu’il était temps d’intégrer des consoles numériques dans nos travaux pratiques. Nous nous sommes aperçus que le marché propose d’un côté des modèles haut de gamme très bien conçus, et des modèles bas de gamme pas trop mal conçus, mais ‘pas finis’. Rien ne semblait satisfaire nos besoins, jusqu’à l’apparition de la M7CL – un produit bien conçu, bien fabriqué, convivial, proposé à un prix abordable. Les étudiants l’ont déjà utilisée sur quelques productions, et ils ont vite apprécié ses nombreuses fonctions et la facilité avec laquelle on apprend à s’en servir ».

Dans le cadre de leur diplôme, les étudiants ont l’occasion de mettre en pratique leurs nouveaux talents sur des productions de tierce partie, comme, cette année, le service de chants (Carol Service) organisé par l’aumônerie de l’Université. « Dans ce cas, nous considérons l’organisateur comme un ‘client’, et les étudiants travaillent, en conditions réelles, comme s’ils étaient une société de prestation. Ils développent efficacement leurs talents de communication, et ce type de situation leur ouvre les yeux : comment satisfaire les besoins du client dans tous les domaines – son, lumières, multimédia ? Une excellente préparation, en vraie grandeur, pour leur futur métier ! ».